jeudi 21 avril 2016

USA: 9/11, "28-pages" et "document 17", vers la fin de l'immunité suprématiste US

D21041618:50 - " Si nous laissons les Américains poursuivre en justice les Saoudiens pour le 9/11, les étrangers commenceront à poursuivre sans fin les USA" rapporte RT international citant le président américain Obama.

Plus rien ne va plus à la Maison Blanche dont les secrets fuient de toute part sans que son locataire ne puisse en aucune manière arrêter les fuites: alors qu'il se rendait chez le roi Salman pour le rassurer sur la déclassification des "28 pages", voilà que ce qu'on peut appeler un lancer d'alerte publie "document 17", un dossier aussi (sinon plus) explosif que les mystérieuses "28 pages" qui menaçaient déjà les Etats-Unis de la pire crise financière de leur histoire, selon les imprécations de sa très grande majesté (peut-être plus grande que la Reine aux 90 balais elle-même) du Royaume saoudien. 

Selon ce qu'en rapporte RT, le point essentiel de ce "document 17" porte sur la découverte d'un porte-document découvert au Pakistan en 2002 contenant le certificat de vol d'un agent d'Al-Qaïda, emprisonné par la suite à Guantanamo, glissé dans une enveloppe de l'ambassade saoudienne de Washington. Ce certificat de vol - et c'est ce détail qui nous importe - concernerait "Ghassan al-Sharabi, qui aurait pris des leçons aux côtés de certains des pirates de l'air du 9/11". En sommes, c'est l'histoire de l'homme qui a vu l'homme qui a vu le loup...

Nous subissons déjà les comptes rendus des enquêtes en cours concernant les attaques du Bataclan et de Bruxelles où l'on n'en fini pas de découvrir de nouvelles pistes qui, finalement, croisent d'anciennes pistes elles-mêmes connectées à d'autres attentats ici et là, etc. Et plus l'enquête progresse, plus les pistes s'élargissent et finalement nous tournons tous en rond sans avancer selon le principe de la vis sans fin dont la fonction serait de faire tourner une sorte de machine infernale de plus en plus gigantesque et, pour tout dire, grotesque.

C'est pourquoi nous en resterons à la déclaration d'Obama citée en introduction qui nous semble assez justement résumer la situation: quoi qu'il en soit de l'implication du Royaume saoudien dans cet attentat du 11 Septembre 2001, cela n'est rien à comparer des innombrables attentats et autres actes criminels des Etats-Unis à travers la planète qu'une myriade de nations pourraient à leur tour utiliser pour attaquer en justice les USA. Sous entendu, nous n'y résisterions pas.

Cette déclaration étonnante a le mérite de mettre les points sur les "i" pour ceux qui, aux Etats-Unis, se croiraient encore protégés par l'immunité liée au statut d'une hyper-puissance mondiale. Ce temps-là est révolu.
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'Document 17': Declassified US govt memo suspects multiple Saudi links to 9/11 attacks

RT international, le 21 Avril 2016

Titre et inter-titres E Gaillot pour €calypse News, le 21 Avril 2016


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De nouvelles questions ont été soulevées sur le rôle de l'Arabie Saoudite dans les attaques de 9/11 après qu'il a été révélé que l'enveloppe de l'ambassade d'Arabie Saoudite à Washington a été trouvée contenant le certificat de vol d'un agent d'Al-Qaïda.
New questions have been raised about Saudi Arabia's role in the 9/11 attacks after it was revealed that an envelope from the Saudi embassy in Washington was found containing the flight certificate of an Al-Qaeda operative.
 Le certificat de vol pour Ghassan al-Sharabi, qui aurait pris des leçons aux côtés de certains des pirates de l'air du 9/11, a été glissé dans un porte-documents cachés par l'"opérateur" au Pakistan
The flying certificate for Ghassan al-Sharbi, who reportedly took lessons alongside some of the 9/11 hijackers, was included in a cache of documents hidden by the operative in Pakistan. The certificate was kept inside an envelope from the Saudi embassy in Washington, DC.
Le certificat et d'autres documents enterrés par al-Sharabi ont été trouvés quand il a été capturé au Pakistan en 2002 et par la suite envoyé à Guantanamo Bay
The certificate and other documents buried by al-Sharbi were found when he was captured in Pakistan in 2002 and subsequently sent to Guantanamo Bay.
La découverte du certificat a été divulgué dans un rapport de travail de 47 pages qui a été compilé pour le FBI en 2003. Il a été écrit par deux chercheurs américains, Dana Lesemann et Michael Jacobson, en examinant les rôles possibles des gouvernements étrangers dans les attaques
The discovery of the certificate was disclosed in a 47-page work report which was compiled for the FBI in 2003. It was written by two US investigators, Dana Lesemann and Michael Jacobson, examining the possible roles of foreign governments in the attacks.
«Pourquoi Ghassan Al-Sharbi a enterré un porte-documents à proximité de là où il séjournait au Pakistan, y compris une enveloppe de l'ambassade d'Arabie Saoudite à Washington, DC, contenant son certificat de vol de l'Université Embry Riddle à Phoenix?»
“Why did Ghassan Al-Sharbi bury a cache of documents near where he was staying in Pakistan, including an envelope from the Saudi Embassy in Washington, DC, containing his flight certificate from Embry Riddle University in Phoenix?” the investigators wrote in the report.
Bien que le rapport a été déclassifié par le gouvernement des États-Unis en Juillet 2015, il a était porté à l'attention du public seulement cette semaine après que l'activiste Brian McGlinchey a découvert le document et a publié ses coordonnées en ligne 
Although the report was declassified by the US government in July 2015, it was only after activist Brian McGlinchey discovered the document and published its details online this week that it was brought to the public's attention, The Mirror reported. McGlinchey dubbed it as ‘Document 17’.
Le cas de cette enveloppe pose la question fondamentale de savoir dans quelle mesure le 9/11 a été intrigué par des individus aux plus hauts niveaux du gouvernement saoudien?
"The envelope points to the fundamental question hanging over us today: to what extent was the 9/11 plot facilitated by individuals at the highest levels of the Saudi government?" McGlinchey said after discovering the report.

This and other questions were included into the section ‘Key Questions Regarding Possible Saudi Government and Royal Family Connections to the September 11 Hijackers and Other Terrorists and Terrorist Groups.'

Other parties mentioned include Abdullah Bin Laden, Osama Bin Laden's half-brother, who had been assigned to the Saudi embassy in Washington as an administrative officer; Hamah Alotaibi, who was assigned to the Saudi embassy's military division in Washington and was possibly visited by a 9/11 hijacker; Mohammed Fakihi, a Saudi diplomat assigned to the country's embassy in Berlin, whose business card was found in the possession of an associate of the 9/11 hijackers; and Mohammed al-Qudhaeein and Hamdan al-Shalawi, both Saudi students suspected of participating in a ‘dry run’ for the 9/11 attacks in 1999.
 Si nous laissons les Américains poursuivre en justice les Saoudiens pour le 9/11, les étrangers commenceront à poursuivre sans fin les USA
Obama: ‘If we let Americans sue Saudis for 9/11, foreigners will begin suing US non-stop’

Meanwhile, US President Barack Obama is facing calls to release a redacted 28-page portion of a joint congressional report on the 9/11 attacks, which is thought to link senior Saudi figures to the terror attacks. Obama said on Tuesday that the pages which do not “compromise major national security interests” will “hopefully” be released soon.

The president also expressed his disapproval with a proposed bill which would allow Saudi Arabia to be sued if that country's government did, in fact, have a role in the 9/11 attacks. The Saudi government has threatened to withdraw US$753 billion in US Treasury securities and other assets if Congress passes the bill.

Obama visited Saudi Arabia on Wednesday, meeting with King Salman to seek joint action on security threats including Iran and Islamic State (IS, formerly ISIS/ISIL). The two leaders also spoke about regional conflicts where the allies disagree, and explored US concerns about Saudi human rights issues, according to the White House.
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